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samedi 28 janvier 2012

Pas de pétrole dans mes légumes


Pendant des milliers d’année les humains se sont nourris sans utiliser le pétrole.

Les légumes poussaient dans de la terre bien engraissée, comme disait mon grand père.

L’histoire millénaire de l’agriculture met en évidence un concept clé : la fertilité du sol. Chaque civilisation a apporté sa compréhension de la fertilité et ses rites. Chaque groupe humain avait ses techniques pour favoriser la fertilité, mais elle restait un mystère. Ce lien instinctif à la terre a nourri les peuples durant des millénaires. L’agriculture biologique poursuit cette tradition et favorise la fertilité du sol d’une façon naturelle surtout par le fumier, les composts, et les engrais verts.

Les découvertes du chimiste allemand Justus von Liebig ramenèrent la notion de fertilité à une formule simple : NPK. Selon lui, les plantes tirent du nitrate, du phosphore et potassium du sol. Il s’agit de remplacer ces minéraux prélevés par les plantes pour rétablir l’équilibre et maintenir la fertilité d’un sol.

Il venait d’inventer le principe des engrais artificiels. Le nitrate et le phosphore qui servaient à produire des explosifs et à faire la guerre trouvaient une application pacifique. Les engrais chimiques (NPK) augmentaient instantanément les rendements agricoles et facilitaient le travail. Plus besoin de garder des animaux. Plus besoin de prendre soin des sols. Cette contribution a donné naissance à l’agriculture industrielle et a transformé la pratique agricole partout sur la planète.

L’engrais chimique dissout dans de l’eau devient assimilable plus rapidement et plus facilement par les plantes. Le sol devient alors un substrat et n’a plus à être un organisme vivant en symbiose avec les racines. La culture hydroponique des plantes peut même se faire sans sol, uniquement eau et minéraux. Mais, le sol vivant contient plusieurs micro-éléments, souvent sous forme de traces, qui contribuent au développement des plantes. C’est pourquoi le problème de l’appauvrissement des plantes et des aliments se posent aujourd’hui. Une plante cultivée hors-sol a-t-elle les mêmes propriétés qu’une plante cultivée dans un sol fertile? Le débat est ouvert.

Comme par ailleurs il faut à peu près deux tonnes et demie à trois tonnes de pétrole pour fabriquer une tonne d’engrais, on voit la très grande quantité de pétrole qui sert désormais à fertiliser les champs. Pensons qu’en agriculture biologique, la fertilité ne vient pas du pétrole, mais des matières biologiques résiduelles souvent gratuites. Quand le coût du pétrole augmente, le coût des engrais augmente aussi. Les petits paysans du Tiers Monde ne peuvent pas suivre. C’est pourquoi, seule l’agriculture biologique peut nourrir ces populations. Cette agriculture n’utilise pas d’intrant issu du pétrole.

L’agriculture industrielle utilise aussi des pesticides issus de la pétrochimie. Et des semences sélectionnées dispendieuses. Et que dire de toutes ces machines agricoles, grosses consommatrices de pétroles.

Une agriculture efficace doit produire des protéines végétales
de qualité, et être capable de nourrir une population locale et exporter des surplus.

Mais si les intrants sont indispensables et coûtent chers, ce sont les multinationales du pétrole et des pesticides que l’on nourrit.

L’agriculture industrielle consomme douze calories-pétrole pour produire une calorie alimentaire selon Pierre Rabhi. Peut-on mieux exprimer la dépendance au pétrole?

Cet hiver, quand nous achetons des produits frais, BIO et équitables venant du sud, le camion qui les transporte utilise du pétrole. Mais ce pétrole est une quantité négligeable comparativement au pétrole nécessaire à la production industrielle en champ. Les produits BIO n’ont pas une odeur de pétrole, mais une odeur de terre fertile ayant 12,000 ans d’histoire.

L’agriculture biologique en refusant les engrais chimiques et les pesticides se démarque comme une agriculture « libérée » du pétrole. L’agriculture biologique est une agriculture durable.

Jérôme Plante, directeur général du Jardin des anges

Yark....






dimanche 22 janvier 2012

Se perdre dans les bois ..... Pourquoi?

…pour mieux se retrouver !



Par Bertrand Huchot ND.A.

Le bois est partout présent au Québec. Sa présence est incontournable. Cette grande forêt boréale est un trésor planétaire. Et elle est là, juste à portée de main…ou plutôt de pieds. Nombreux sont ceux qui sentent régulièrement cet «appel de la forêt» vibrer en eux et qui, pour quelques heures ou parfois beaucoup plus, s’en vont la rejoindre, s’en vont s’y perdre. Pour mieux se retrouver.

Le bois a toujours eu chez l’homme cette connotation de sauvage, de contrée inconnue. Véhiculant parfois de la peur aussi : animaux sauvages, brigands à l’affût ou monstres imaginaires. Il est souvent impénétrable pour qui ne le connaît pas, ne sait pas l’aborder. Tout comme notre inconscient, et d’où la résurgence de toutes ces peurs.

Et pourtant quelle magnificence, quelle richesse ! Sapin baumier, pruche, épinettes blanches, noires ou rouges, mélèze, pin blanc, bouleaux blanc, gris, rouges, la liste est longue. Autant de formes, de couleurs, de senteurs que nous offrent leurs huiles essentielles. Quel lieu de ressourcement pour qui veux se laisser absorber par toutes ces énergies. Quelles occasions de rencontres avec cette magie de la vie qui nous entoure. Avec la vie qui nous entoure tout court. Car si vous vous donnez la chance d’observer, sentir, toucher et voire goûter (pourquoi vous en priver?), vous pourriez faire la découverte de richesses incalculables, qu’elles soient végétales, animales ou minérales. Vous pourriez faire connaissance avec la vie, avec ce que «être» veut dire. La magnifique pruche ne se préoccupe pas de savoir comment gagner sa vie ou quoi en faire. Elle est pruche. Et cela lui suffit. Ce n’est pas à nous hommes supposément civilisés de juger un être vivant, même pas un arbre. Il fait ce pour quoi il a été crée lui, parfaitement, absolument. Il est dans la vie, il est la vie. Observez un arbre et recevez son enseignement tout comme vous le recevriez d’une autre personne! Non il n’a pas la conscience humaine, mais il est pleinement conscient de ce qu’il est. L’homme n’a pas ce privilège ou plutôt il l’a oublié. Et c’est bien là tout ce qui nous manque le plus.

Recevez l’harmonie et remerciez. Car pour quoi d’autre dans le fond ressentez vous le besoin de partir sur les sentiers si ce n’est que pour trouver un peu plus de paix.

C’est pour cela qu’il vous attire…même si vous avez le besoin de descendre la montagne vos écouteurs sur vos oreilles, cherchant à transpirer, à performer, ou encore en conduisant votre motoneige. Là vous êtes à l’abri, en sécurité, personne (à priori…) pour vous dire quoi faire, personne pour vous juger. Et si vous vous donniez la chance d’aller un peu plus loin, de changer votre routine, d’éteindre votre moteur, de choisir d’écouter le chant de la forêt? Peut-être y entendrez-vous une autre musique que vous ne connaissez pas encore, une musique qui est pourtant bien réelle et qui, peut-être, réveillera celle qui vient de vous, de votre cœur.

Oui l’air est bon dans le bois, il est riche en ions négatifs; d’ailleurs, son impact sur la santé n’est plus à démontrer. Mais cet impact va bien plus loin que la polarité électrique de vos cellules, ou plutôt, celle-ci fait écho à une circulation d’énergie plus subtile que nous sommes pour le moment capable de démonter, expliquer ou mettre en équation. C’est l’énergie de vie qui circule au fond de nous, comme en tout être, toute création terrestre. À nous de la faire vivre, de la régénérer à travers de saines habitudes de vie…allez dans le bois !!

La naturopathie selon l'approche hygionomiste.





On entend différentes appellations comme "médecines douces", "naturopathie", "médecines parallèles", "médecines alternatives", "médecines naturelles", "médecines énergétiques", "médecines manuelles", "homéopathie", "ostéopathie", "acupuncture","réflexothérapie", "chiropractie", etc... C'est sans fin et ce n'est pas facile de s'y retrouver. Quelle est celle qui convient le mieux ? Quelle est la meilleure ?

CRITÈRES de SÉLECTION :

- Pour ma part, il y a déjà un critère à prendre en compte et c'est un critère majeur, quelle est la technique qui prend en compte la TOTALITÉ de l'organisme par rapport à celles qui ne s'intéressent qu'à l'organe malade. Pour moi, c'est le critère le plus important, une médecine globale.

- Ensuite et peut-être qu'il faudrait placer ce critère en numéro 1, NE PAS NUIRE. Si elle laisse des traces dans l'organisme, si elle est traumatisante pour un organe quelconque dans l'organisme, ce n'est jamais bien bon. A quoi bon soigner une partie malade si, après les soins, il faut lutter contre les méfaits causés par les éléments qui ont supprimés les premiers symptômes.

- Il faut que ces soins soient les plus naturels possibles, ceci afin que l'organisme n'en soit pas perturbé, qu'il les reconnaisse et puisse les assimiler.

- Il faut que cette médecine traite la cause et non les effets.

- Le malade doit être enseigné de sorte qu'une fois guéri il puisse ne jamais retomber dans les travers qui l'ont conduit à la maladie. Ou en tous cas, il saura pourquoi et il saura comment se soigner, donc, l'enseignement est primordial.

- Etant donné que la maladie est la conséquence directe d'un encrassement qui paralyse petit à petit toutes les fonctions, de sécrétion, de circulation, de tonus nerveux, il faut que cette technique draine et permette aux émonctoires naturels d'éliminer cet encrassement.

- Il faut aussi que cette technique mise en place permette à l'organisme de pouvoir s'exprimer puisque nous savons que nous avons en nous un formidable pouvoir guérisseur que les hommes ne sont pas prêts d'égaler, malgré la science. Notre système immunitaire doit être fort et il ne faut surtout pas que les soins apportés soient une gêne, afin que ce système puisse s'exprimer librement et puissamment.
- Et, dernier critère, peut-être le plus important de tous, il faut que cette technique de soins soit efficace, puisque c'est le but recherché.

Voilà quelques critères qui peuvent permettre de déterminer en faveur d'une thérapeutique quelconque.

- Vous avez compris déjà qu'il y a quelques thérapeutiques comme notre médecine classique qui cumule presque tous les défauts, (toxique, anti-symptomatique, anti-naturel, ne soigne que les effets et non la cause, et jamais vous ne savez pourquoi vous êtes "tombé" malade, le système immunitaire n'est jamais pris en compte dans les soins, etc...). Alors nous n'allons pas faire le procès de la médecine qu'on a appelée allopathie, elle aussi a ses avantages, c'est une médecine d'urgence, la chirurgie est irremplaçable, elle est efficace contre les infections très graves, pour la précision de ses diagnostics, sa gestion de la douleur, son arsenal technologique de pointe, ses analyses, etc...Comme la plupart des thérapeutiques elle a ses limites, ses avantages et, dans son cas, ses énormes inconvénients.

- Certaines autres techniques comme l'homéopathie, ne réunissent pas tous les critères. Bien sûr, elle ne nuit pas, elle est douce, elle prend en compte la globalité de l'individu, mais on ne peut pas dire qu'elle est naturelle. Quant à son action il y a toujours une part de mystère difficilement explicable, même si on a obtenu des résultats sur les animaux, donc...

- La chiropractie est intéressante car elle prend en compte un facteur clé de l'organisme, sa charpente, et c'est de là que tous les nerfs apportent la vie à nos organes, à nos muscles, à notre système nerveux, à notre système sensoriel, etc... Il est donc de la plus haute importance que la colonne vertébrale soit bien positionnée ; Nous sommes ici dans le mécanique, mais son importance dans ce domaine est capital.

- L'acupuncture aussi a ses adeptes et c'est une médecine qui a beaucoup d'avantages et peu d'inconvénients. Ce n'est pas pour rien qu'elle est la médecine pratiquement exclusive de millions d'orientaux. Elle est globale, non toxique, pas très naturelle tout de même, mais elle est très efficace. comme pratiquement toute la réflexothérapie. Le docteur Servan-Schreiber signalait dans un de ses ouvrages qu'il était stupéfait d'assister un jour à une opération dont le patient était sur la table avec le ventre ouvert et discutait avec son chirurgien, tout cela grâce à quelques aiguilles bien placées.

- Les médecines manuelles peuvent bien sûr apporter du soulagement et le contact physique d'un thérapeute est très souvent bénéfique, mais leurs actions sont limités sur le global. On ne soigne qu'une partie du malade. En fait cette médecine est surtout anti-symptômatique. On y trouve la chiropratique mais aussi l'ostéopathie .

Les diverses approches de la naturopathie, comme celles de l'ensemble des médecines alternatives d'ailleurs, ont possiblement leur raison d'être. Elles permettent de répondre à des besoins particuliers des consommateurs de soins de santé. Dans ce domaine, comme partout ailleurs, la diversité a sa place.

En fait et à la lecture des critères de valeur annoncés plus haut il n'y a qu'une thérapeutique qui réunisse tous les éléments bénéfiques et c'est la naturopthie selon la méthode hygionomiste

En quoi consiste cette approche. Essentiellement, elle consiste à appliquer les facteurs naturels de santé. Ces facteurs sont relativement nombreux et ils impliquent l’ensemble des mesures visant à cerner les bonnes habitudes de vie.
Lorsqu’une personne applique cette approche, elle peut espérer jouir de la meilleure santé possible. Elle met en fait toutes les chances de son côté pour présenter une bonne santé puisqu’elle se conforme alors à l’ensemble des mesures qui assurent une vie saine. Pour être en santé, il faut d’abord et avant tout vivre sainement.

En fait la technique hygionomiste consiste à enseigner l'art de conserver une bonne santé, de l'optimiser en appliquant tous les facteurs naturels de santé. Soigner, guérir, sont des termes impropres. J'ose dire que lorsqu'un médecin dit qu'il a guéri un malade avec ses médicaments, il devrait plutôt dire que le malade s'est guéri malgré les médicaments que ce thérapeute lui a prescrit. Car en fait c'est de cela qu'il s'agit, la nature guérit et elle en a le pouvoir, et toutes les drogues qui vont être administrées seront au contraire une charge pour l'organisme et un frein pour revenir en état de santé. Elles ne devraient être administrées que dans l'extrême urgence ou lors d'extrêmes douleurs, ou encore lorsque le pronostic vital est engagé.

De nos jours, tout se passe comme si la santé des individus était au service de l’industrie pharmaceutique et qu’il n’y avait aucun autre moyen d’être en santé que de consommer des médicaments. En réalité, l’approche hygionomiste est bien différente de celle qui consiste à prendre des médicaments dans le but de retrouver la santé. L’approche hygionomiste mise de l’avant par les naturopathes membres du Collège des Naturopathes du Québec replace la notion de santé dans son véritable contexte. Elle nous apprend que nous sommes responsables de notre santé et que celle-ci s’acquiert par l’adoption d’habitudes de vie saine. Elle enseigne l’ensemble des facteurs naturels de santé et nous apprend à les appliquer correctement dans notre vie de tous les jours.
Il s’agit d’une approche logique qui répond à des principes établis et bien démontrés et qui peuvent être appliqués par quiconque désire obtenir le plus haut degré de santé possible.

Par des moyens naturels, le naturopathe combat les conditions anormales de vie qui conduisent irrémédiablement à la maladie. C'est un enseignement permanent qui permet au malade de prendre conscience de ce formidable pouvoir curatif qu'il a déjà en lui, de le développer et de le laisser agir et vous avez compris que le médecin, en fait, c'est vous.

Les gens sont de plus en plus désireux de prendre en mains leur santé et d'utiliser des thérapies qui ne vont pas les rendre plus malades que ce qu'ils étaient à l'origine. Et je pense aussi que la naturopathie à de l'avenir. On voit fleurir des magasins bio dans toutes les villes, on voit s'installer des naturopathes un peu partout, et ce, malgré un manque flagrant de reconnaissance officielle pour ces techniques non violentes. On essaie de diaboliser ces méthodes simples, non violentes et pourtant très efficaces.
Pourtant la naturopathie est légalisée dans 13 états américains, en Australie, au Canada. La profession est libre et encadrée en Allemagne, Grande-Bretagne, l'Irlande, Norvège, Pays-Bas, Danemark, Suède, Hongrie, Portugal... et en France, ...toléré seulement. Alors peut-être que les générations futures réformeront tout cela et nous fabriqueront une médecine qui prennent en compte tous ces critères et nous inventeront une médecine pour l'être humain, efficace, respectueuse et non violente et c'est justement là l'approche hygionomiste qui selon moi est la meilleure.

N'est-ce pas qu'elle est belle cette photo?







If your mind is disorganised, do not be suprised if your health, your work & your love affairs become dysfunctional.





"For every minute you are angry you lose sixty seconds of happiness." - Ralph Waldo Emerson

Tai-chi chuan et santé physique




Le Tai-chi Chuan est une discipline martiale interne mis au point par le taoïste Zhang Sanfeng. Discipline d’inspiration taoïste, le Tai-chi chuan est empreinte de mysticisme. Au-delà de son caractère martial, le Tai-chi chuan est aussi pour Zhang Sanfeng un chemin menant vers la découverte des secrets de l’immortalité. La discipline tire toutes ses vertus thérapeutiques de cette deuxième voie. Communément appelé « boxe du faîte suprême », le Tai-chi chuan est également traduisible par « boxe de l’éternelle jeunesse ».

Grâce à ces mouvements fluides et lents, le Tai-chi chuan apporte son lot de bienfaits au niveau du corps des pratiquants. Les mouvements techniques sollicitent tous les muscles et articulations de l’homme. Ainsi, la discipline assouplit les muscles et favorise la mobilité articulaire. Elaborés suivant les principes d’harmonisation du yin et du yang, les mouvements techniques du Tai-chi favorisent la circulation de l’énergie vitale Qi dans l’organisme. Le système immunitaire se trouve renforcé et l’organisme utilise à bon escient ses facultés naturelles d’auto-guérison.

Tai-chi chuan et santé mentale
Pour les taoïstes, le corps et l’esprit de l’homme sont intimement liés. Aussi, les vertus thérapeutiques du Tai-chi concernent à la fois le corps et l’esprit de l’être humain. Les troubles et maladies mentales résultent d’une mauvaise circulation du Qi dans l’organisme. La guérison de ces troubles passe alors par la stimulation des blocages énergétiques à partir des points réflexes du corps. Si l’individu possède encore sa capacité de raisonnement, la pratique du Tai-chi peut progressivement l’aider dans cette entreprise. Le cas échéant, des traitements comme l’acupuncture ou la moxibustion s’imposent.

Le Tai-chi constitue un remède efficace contre le stress et la nervosité caractérisant le monde moderne. Il confère un bon équilibre mental aux pratiquants. Il développe la patience et la placidité. Il procure également la joie de vivre et développe l’estime de soi. Enfin, le Tai-chi chuan prévient les maladies neurodégénératives comme la maladie de parkinson ou la maladie d’Alzheimer. Véritable cure de jeunesse, le Tai-chi chuan est largement indiqué pour les seniors ou encore les femmes cherchant désespérément une discipline de bien-être ludique et surtout anti-âge.

Salutation à une nouvelle journée





5 popular but harmful drugs that can be replaced with marijuana




This article is dedicated to anyone that struggles with prescription drugs on this list because they are afraid of consuming a plant deemed illegal by the State.



Cannabis is simply the best natural remedy to safely treat many ailments

Activist Post

The notion that any authority can determine what a sovereign human being can and cannot ingest into their own body is the very essence of control. Banning any substance from responsible adult consumption no matter how harmful should simply not be permitted in a free society.

However, certain substances are deemed so harmful by “experts” that they claim to adversely affect society as a whole and thus they’re banned from the population. Of course, force of laws with guns and jails have never been able to eliminate their use throughout history. So, as a practical matter, banning any substance from society always tends to do more harm than good.

The utter failure that is the war on drugs seems to have ulterior motives besides protecting society, as evidenced by the countless harmful chemicals that are legal to consume. Marijuana is the most obvious example of a substance that remains illegal not because of health threats, or because it’s a danger to society, but rather because its benefits threaten entire industries, especially Big Pharma.

If you need a fix to ease pain, depression, anxiety, sleep disorders and a host of other ailments, then a legal drug dealer is happy to sell you a chemical concoction with endless side effects. Recent studies show huge spikes in psychiatric drug use, as well as addiction to prescription pain pills, yet they remain legal and doctors get incentives to push them.
In nearly every case, marijuana is a safer alternative and just as effective. When eaten or vaporized, cannabis has proven entirely beneficial as a natural alternative. Here are 5 popular but dangerous drugs that could, in most cases, be replaced by cannabis.

1. Painkillers: Vicodin, Demerol, Oxycontin, or Percodan are used to treat moderate or severe pain. They’re all highly addictive and come with side effects that vary widely from stomach problems, dizziness, depression, pain and spasms, to even death. Marijuana is a proven pain reliever that takes the edge off even the most severe pain. It is not physically addictive, has very few side effects by comparison, and has never caused a single death in 5000 years of recorded use.

2. Tranquilizers: Valium, Xanax, and Ambien are examples of popular anti-anxiety drugs. All Americans will likely know someone close to them who are dependent on these drugs to cope with daily life. The side effects are similar to anti-depressants and painkillers; stomach and liver problems, depression or suicidal thoughts, dizziness and confusion, etc. Marijuana is an excellent substitute for these temporary anxiety relievers, again with far fewer negative effects.

3. Alcohol: Alcohol is the most commonly used and accepted substance for self-regulated stress relief. It’s used by countless Americans to take the edge off a long work day, and also by many soldiers seeking to relieve Post Traumatic Stress Disorder (PTSD). Alcohol is highly addictive and causes many long-term problems like high blood pressure and liver failure. Marijuana has proven to be far safer and more effective in reducing stress, especially among PTSD sufferers.

4. Anti-depressants: Prozac, Zoloft, Elavil, or Paxil are popular anti-depressants that a huge portion of the population are now dependent on. Side effects like nausea and sexual dysfunction are common, while suicidal tendencies are also increased tremendously, which seems to negate their very purpose. These selective serotonin reuptake inhibitors (SSRIs) reduce the body’s ability to produce natural serotonin and can be difficult for people to find a healthy balance once they rid the drug from their system. Marijuana, although a temporary anti-depressant, is far less dangerous and may result in instant happiness bordering on silliness.

5. Aspirin and Tylenol: These commonly-used over-the-counter drugs for minor aches and pains cause stomach problems like ulcers, liver damage, and even death. That’s right, Tylenol causes about 450 deaths a year and Aspirin causes a whopping 13,000 deaths per year from sudden bleeding. Many natural alternatives can be used for the symptoms that these drugs ease, and marijuana is just one of the safer options — with none of the damaging side effects.

As you can see, marijuana, which can be easily grown in nearly every climate, is a huge threat to these billion-dollar-a-year drugs. And this list represents a tiny fraction of the harmful pharmaceuticals that can be replaced by cannabis. To claim that cannabis is more dangerous than any of these popular legal substances is blatantly false, thus there’s no reason for its prohibition other than the threat of competition to Big Pharma.

Thankfully, you’re not a criminal in over a dozen states if you use marijuana in place of them. And surely, it’s only a matter of time before it’s obvious to everyone that marijuana users should not be labeled criminals no matter what they use it for.

Laitages... Source de tous nos maux??




Nous avons déjà beaucoup écrit sur le lait et ses méfaits mais de plus en plus de thérapeutes, savants, scientifiques, se penchent sur cet aliment qui était pourtant considéré comme un aliment de sécurité il y a peu. Et la plupart sont unanimes à reconnaître que le lait n'est plus ce qu'il était.
Il serait à l'origine de nombreuses pathologies digestives, mais aussi neurologiques. C'est pourtant un aliment ancien que nos ancêtres appréciaient et digéraient parfaitement. Mais la consommation n'est tout de même plus pareille à notre époque. Avant, c'était le bol de lait et éventuellement une tartine de beurre dans une époque où les gens mangeaient pour se nourrir et non plus pour se gaver comme de nos jours. Et de plus le lait est partout , boissons lactées, yaourts, fromages, beurre, crèmes de toutes sortes, pâtisseries, biscuits, chocolat, j'arrête car le lait est partout. Au point que si vous voulez arrêter le lait c'est l'enfer pour lire les étiquettes. Il y en a partout, un potage tout prêt ? Un plat tout prêt ? un biscuit , même de régime ? Partout.
C'est sûr que le lait est un aliment riche en acides aminés essentiels, en vitamines A, B, D, source sûre de calcium, Mais n'est-ce pas cette richesse qui en a fait son malheur. De nos jours on recherche toujours ce qu'il nous manque pour être en bonne santé, pour guérir une maladie. Jamais la question est inversée,, qu'avons-nous en trop ? Jamais un médecin va vous demander d'enlever quelque chose à votre alimentation, bien au contraire il va chercher et trouver ce qu'il vous manque.
Nous sommes saturés, et même si les laitages paraissent essentiels par excellence, c'est un nombre croissant de chercheurs, savants, nutritionnistes, thérapeutes de tous ordres qui osent remettre en cause les fameux "bienfaits" des laitages. On observe d'abord de nombreux troubles digestifs mais souvent indirects, ce n'est pas toujours évident de les attribuer aux laitages. Pourquoi aujourd'hui observe-t-on de plus en plus de gens qui ne supportent plus le gluten ? C'était là aussi le plat principal de nos ancêtres et ils n'en sont pas morts. On dit même que les soldats de Napoléon mangeaient 1kg de pain par jour, c'était le plat principal. Et aujourd'hui on entend intolérance au lait, au gluten, à plein d'autres aliments qui autrefois faisaient des hommes forts.
On avance même des chiffres énormes 75% de la population mondiale serait intolérant au lait. Qu'est-ce qui se passe ? Nous avons pourtant le même système digestif que nos ancêtres mais au fil du temps le lait est devenu notre ennemi.
Pour essayer d'expliquer cela, il nous faut retourner en arrière lorsque nos ancêtres buvaient le lait de leur vache qui, elle-même, broutait l'herbe environnante qui n'était alors pas polluée comme de nos jours. Je ne dis pas qu'alors le lait était un aliment idéal, c'était et cela reste l'aliment idéal pour le veau puisqu'il lui est destiné, ne l'oublions pas, mais c'était un aliment de sécurité en ces temps de "vaches maigres".
Aujourd'hui, nous sommes en période de "vaches grasses" et dans leur lait, on retrouve des métaux lourds toxiques, comme du plomb, du mercure et du cadmium. Et comme nous l'avons vu, le lait se retrouve dans tous nos plats, ce n'est plus l'aliment de sécurité que nous avons dans notre assiette mais bien la source de la plupart de nos misères actuelles.
Le mercure par exemple, on en trouve dans les amalgames dentaires, également dans les vaccins et finit par causer de graves dommages à l'intestin, au cerveau et à notre système enzymatique. Notre foie voudrait bien libérer notre corps de ces métaux lourds mais le lait que nous ingérons dans la plupart de nos aliments entrave l'élimination de ces toxiques tels que le mercure ((travaux du professeur Boyd Haley). Nos organes d'élimination sont débordés, fatigués, saturés et laisse s'installer des pathologies qui vont apparaître sous différentes formes selon les individus mais souvent dans l'intestin et à partir de lui.
Le cerveau lui-même va en être affecté et des maladies psychiques vont apparaître (travaux du pr Karl Reichelt et du Pr Massimo Montinari). Ce sera une dépression, ou encore la boulimie ou au contraire l'anorexie, ou même l'épilepsie.
Mais encore plus curieusement, on a attribué à une trop grande consommation de lait, l'ostéoporose, la décalcification , c'est un comble pour un aliment vanté pour nous fournir le calcium. Mais il n'y a pas que cela, les savants suédois lui ont également attribué le cancer de l'ovaire.
Pour nous, naturopathes, nous avons souvent observé que l'arrêt de la consommation de toutes sortes de laitages avait abouti au retour de la santé dans 80 à 90% des cas. Nous considérons aussi que le lait ne devrait être consommé que par les plus jeunes, exactement comme dans le règne animal (sauvage). Les mères n'allaitent plus leurs petits aprés un certain stade de leur évolution. D'abord parce que la sécrétion se tarit et ensuite parce que les enzymes digestives des jeunes se tarissent elles aussi et qu'il s'ensuit un inconfort digestif, pour le moins.
Mais qu'à cela ne tienne, le génie de l'homme a ajouté de la présure (enzyme extraite de la caillette du petit de la vache) et arrive à conserver le lait sous forme de fromage à la suite de nombreuses transformations et surtout pour présenter sous un petit volume un concentré de tout ce qu'il y a de bon et de riche dans le lait. Vous savez bien nous manquons de tout, alors il nous faut vite manger des aliments de plus en plus riches. Et c'est l'abondance, il n'y a qu'à voir l'étal des fromagers, si vous n'êtes pas tentés de consommer c'est que vous n'êtes pas trés bien constitué. Tout est fait pour aguicher le client et le tenter.
Alors beaucoup de nos concitoyens nous demandent est-ce qu'il est bon de consommer des fromages de brebis ou de chêvre ? Alors bien sûr, il y a la qualité du lait et sa destination. Il ne doit plus faire grossir un veau de 400kgs en 6 mois mais un chevreau qui a un peu les mêmes proportions que nous, donc cela parait évident que ce lait ne sera pas aussi riche et sera plus en adéquation avec nous. Mais au stade où nous en sommes, lait de vache ou lait de chêvre, nous pouvons nous attendre aux mêmes inconvénients.
Nos bébés présentent de plus en plus d'intolérance à tous ces laits préfabriqués pour eux, 1er âge, 2ème, écrémé, etc... Et tout de suite, ce sont des vomissements, ou lorsque le lait arrive à passer, de gros engorgements avec à la clé de monstrueuses éruptions généralisées bien souvent. C'est l'apanage d'un système immunitaire fort de se défendre violemment. Le lait idéal pour bébé c'est celui de sa maman qui lui permettra en plus de le nourrir, de développer son système immunitaire, et le protègera ainsi de la plupart des maladies.
Aprés la période du sevrage plus aucun animal sauvage dans la nature ne consomme de laitages, .... sauf l'homme.

samedi 21 janvier 2012

The arrival of nanotech medicine and what it means for your health and privant




In yet another example of what was once called a conspiracy theory, but is now accepted as mainstream science, “edible microchips” are being officially rolled out for consumption by the general public.

Interestingly enough, it was only a few short years ago that anyone who mentioned a microchipped population via implantable, or ingestible microchips was derided as paranoid and delusional. Now that the technology has been introduced, however, these individuals are no longer so easy to dismiss.

For instance, a recent article published by The Telegraph, “New ‘smart’ pill tells patients when drugs dose due,” describes how a new nano-sized microchip is being developed for mass consumption in the form of a pill. The microchip pill will be used to monitor the patient's vital signs as well as the metabolism of drugs prescribed by their doctor. This announcement heralds the full-fledged arrival of nanotechnology applications in medicine, and has wide-reaching implications.

The pill itself is described as no more than a “sugar pill.” However, it contains a “sensor” that “can monitor when drugs are taken, how much dosage should be administered, while at the same time monitoring a patient’s heart rate and body temperature,” as described by Andrew Hough of The Telegraph.

Hough continues by writing, “It also alerts a patient to when the next dose is due and records if they are getting enough sleep or exercise.”




The technology works by using nano-chips that have been ingested to monitor and record the details of medication, metabolism, and other vital signs which then transmit the data to a “receiver” patch attached to the patients’ arm. The patch can be worn for several days, meaning that the microchips should still be transmitting information for approximately that period of time.

The report also states that the edible microchips can transmit medical and biological information not only to the receiver patch worn by the patient, but to computers and smartphones “belonging to a relative, carer, or doctor.”

All of these developments raise fundamental concerns about privacy. We are now confronted with a technology that can monitor not just our phone conversations and emails, or even just our biometric data, but our innermost biological processes. We have now entered into a time where, although many Americans still find it hard to believe that their government is capable of monitoring all email exchanges, there exists the very real capability to monitor something as private as our digestive systems and our personal health regimen.

One must wonder what the implications for this technology actually are, given the tendency toward control being exhibited by governmental, corporate, and medical institutions today. Indeed, diktats issued by any one of these institutions usually takes immediate precedent over individual rights. Take, for example, governmental and medical vaccination programs where citizens are now being hounded by the police for making the logical decision not to be injected with poisonous chemicals. Ignoring, for a moment, the horror of the incidents themselves, the fact is that precedents are being set in these cases.

So the question remains: Will medical microchips soon be included amongst the diktats of the white-coated priesthood known as the medical establishment? Will it soon become mandatory?


Indeed, one could easily envision a scenario in which patients are forced to ingest microchips as a condition of receiving controlled-substance pain medication. You know, to make sure the patient was not making a personal decision as to whether or not to abuse the medication. One could also see how nanochips could be forced on to Alzheimer’s patients or the elderly to prevent them from forgetting to take their medication.

Another question would be whether or not these chips could be accessed by external devices not necessarily associated with the stated programs with which they were justified initially. Obviously, the chips can be accessed by outside sources; the Telegraph report makes this clear when it states that the chips can transmit data to smartphones and computers. The question, however, is whether or not “authorized” devices are the only ones able to access the data.

Given the close relationship between government, corporations, and the medical establishment as a result of legislation such as the PATRIOT Act, it is not unreasonable to assume that somewhere down the line another party other than you or your doctor will have access to this information.

One would also be justified in wondering just what these chips are capable of doing to the human body in terms of health. Indeed, in an article entitled “FDA sued over lack of Nanotech oversight, labels,” Rady Ananda sums up many of the health concerns related to consumption of nano-particles in general.

In what may be a surprising revelation to some, the adverse health effects related to the consumption of nano-particles are not unknown. This is not only because of the numerous studies conducted regarding the risks involved in nano-particle consumption, but also because humans are already consuming these particles in their food. Once again, new technology is being misused thanks to corporate control of the food supply, as well as regulatory agencies like the FDA who essentially exist for no other purpose than doing the bidding of the very corporations that exercise these monopolies.

Although not all products utilizing nano-sized particles are harmful (colloidal silver, for instance), many of them are. As Ananda describes, studies have shown that consumption of nanoparticles through ingestion or inhalation can result in brain damage, lung dysfunction, and bioaccumulation. Nanoparticles have also been known to cross the placenta from the mother to the unborn child.

Furthermore, studies have confirmed that anything smaller than 100 nm can access all areas of the body due to its size, thus posing a threat to the body by virtue of its ability to penetrate the nucleus of cells. Penetrating cell nuclei, of course, gives these particles access to DNA.

Once nanoparticles, and now nanochips, have access to DNA structure, there should be very serious concern as to what the effects will be. We know that genes from genetically modified organisms can not only survive the digestion process, but cross over into normal DNA and change that normal DNA, causing a host of health effects. So the question then becomes: How will the human body react to such an invasion its DNA by a small, foreign substance?

In addition to the questions raised over health concerns, they may be secondary when compared to the concerns over privacy and personal sovereignty. Our society has gradually been moving further and further toward one of total surveillance and control over the general population. Any technology that is as invasive as edible microchips will no doubt move in tandem with that agenda as well.


This is not surprising due to the fact that it has been the military (or, more accurately, the military-industrial complex) that has funded research into nanotechnology for many years. As it stated in its 2007 report, “Defense Nanotechnology Research and Development Program, the Department of Defense has been involved in the research and development of nanotechnology since at least the 1980s working in concert with other agencies such as the Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA), Office of Naval Research (ONR), Army Research Office (ARO), and the Air Force Office of Scientific Research (AFOSR). Of course, anyone who has conducted even cursory research into the technological capabilities of major governments is aware that research into this type of technology was being conducted long before the 1980s. This means that the technology is actually far more advanced than what is currently being introduced to the general public.

That being said, the DOD report openly states that its research into nanotechnology revolves around “future war fighting: chemical and biological warfare defense; high performance materials for platforms and weapons; unprecedented information technology [like smart clothes]; revolutionary energy and energetic materials; and uninhabited vehicles and miniature satellites.”

See also the “National Nanotechnology Initiative Strategic Plan,” created by the National Science and Technology Council Committee on Technology, Subcommittee on Nanoscale Science, Engineering, and Technology.

In addition a RAND Corporation document written in 2003 entitled, “The Global Technology Revolution 2020, In-Depth Analyses,” mentioned just this kind of technology in the context of the current announcements by Lloydspharmacy and Proteus Biomedical, the two firms who are working together to market the new edible microchips. The RAND document actually describes the technology as “degradable polymeric microchips for time-release drug delivery, and highly selective and sensitive miniature chemical sensors.”

It is not surprising then, with RAND’s deep knowledge of the science and development of edible microchips as described above, that RAND itself may have some influence and connection to the process of the mass marketing of those chips.

Interestingly enough, David M. Lawrence, who sits on the Board of Directors of Proteus Biomedical, the California-based company who is partnering with Lloydspharmacy for distribution of the new edible microchip pills, is also a member of the RAND Health Advisory Board and a member of the Advisory Board for the RAND COMPARE study on national health reform.

In the end, the safety hazards alone should be enough to cause great concern amongst the general population in regards to the roll-out of this new technology. Combine the safety issue with that of the potential (and probable) abuse of microchips -- as well as even more sinister applications -- and citizens across the globe should start raising their voices now. We have already seen what happens when governments, corporations, and the medical establishment can and will do once they introduce a new and profitable technology or medication. We cannot allow ourselves to be put into a situation where force, policy, or coercion can determine whether or not we become the host for millions of microchips or the parasites that control them.

Brandon Turbeville is an author out of Mullins, South Carolina. He has a Bachelor’s Degree from Francis Marion University where he earned the Pee Dee Electric Scholar’s Award as an undergraduate. He has had numerous articles published dealing with a wide variety of subjects including health, economics, and civil liberties. He also the author of Codex Alimentarius - The End of Health Freedom, 7 Real Conspiracies and Five Sense Solutions. Brandon Turbeville is available for podcast, radio, and TV interviews. Please contact us at activistpost@gmail.com.

What is a hangover??




Yippee! Let's poison ourselves with beverages that will make us violently ill! It was your battle cry last night, and today you're paying the price. But what is that hangover you're experiencing, exactly?
A hangover is your body's reaction to drinking too much alcohol...

Everyone has a different tolerance (it's usually lower for women than men), but anyone who drinks enough is sure to experience a cornucopia of symptoms which might include headache, diarrhea, nausea, fatigue, anxiety, trembling and a general sense of misery. It gets worse the more you drink, when you drink on an empty stomach, when you haven't slept, or if you imbibe while shakin' that thang on the dance floor (or rock climbing, or jazzercizing).

…that makes you pee an inhuman amount and shrinks your brain…

When alcohol enters your bloodstream, it tells your pituitary gland not to produce vasopressin, which is the hormone that typically keeps your body lubed up with moisture. Without vasopressin, liquids get siphoned straight to your bladder, which is why you really open the floodgates after the first time you pee during a boozy evening. When you're drinking, you lose about four times more liquid than you gain, which also causes the dehydration that leads to that wonderful cotton mouth and headache that come with a hangover. Ever wonder why exactly dehydration causes a headache? It's because your organs are so desperate they steal water from your brain, which causes your brain to shrink. A shrunken brain pulls on the membranes that connect the brain to the skull, and that, naturally, hurts like a mother.

You also feel weak and generally depleted because all that peeing rids your body of salt, potassium, and magnesium which are important for normal nerve, muscle, and cell function. Alcohol also breaks down and makes you pee out glycogen, which in a non-drunk is a natural source of energy in your liver.

… and produces toxic chemicals in your body that make you feel terrible…

When we metabolize alcohol, our livers create an extremely toxic substance called acetaldehyde. Humans have handy enzymes that break down acetaldehyde called acetaldehyde dehydrogenase and glutathione. But when we drink too much, the enzymes can't keep up, and the toxin builds up, increasing the severity of headaches and nausea. To give you an idea of how toxic acetaldehyde is: Antabuse, a drug used in severe cases of alcoholism, completely blocks the acetaldehyde-eating enzymes. The result is that even a drop of alcohol causes a flushed face, headache, nausea, vomiting, chest pain, weakness, blurred vision, mental confusion, sweating, choking, breathing difficulty, and anxiety.

Glutamine, on the other hand, is suppressed while we're knocking back champers. Glutamine is a natural stimulant, so when we stop drinking, our body gets busy trying to replenish glutamine levels, which is why we usually sleep restlessly after a night of debauchery. It's called glutamine rebound, and in severe cases it causes a special hangover featuring tremors, anxiety, and high blood pressure.

… sometimes depending on what you drink…

Red wine and dark liquors like whiskey, brandy, bourbon and tequila produce more impurities, called congeners, during fermentation than lighter colored alcohol like wine, rum and vodka. Here's a handy congener chart. Congeners basically make all hangover symptoms worse. You maybe have noticed that although it's clear, bubbly gives a nasty headache. That's because carbonation increases your blood's absorption of alcohol.

...and in what order…

Because carbonation increases your blood alcohol absorption, that saying "beer before liquor, never sicker; liquor before beer, you're in the clear" is at least partly right. Beer's carbonation can set up a mainlining effect if you switch to hard liquor. The "in the clear" part, however, is mostly wishful thinking.

Also, that drinking buddy who's always warning you: Bro, don't mix? He is correct. Mixing various types of alcohol on a single night is unwise if your functioning potential the following day is important. Each alcohol produces different types of congeners which combine to create a strong cocktail of morning-after pain.

… but you can minimize the pain if you're diligent.

There's no single magical cure. Hair of the dog only delays the inevitable by making you drunk and oblivious again. Burnt toast is a myth. But several strategies can at least minimize your hangover misery:

Eat: a full stomach before drinking absorbs alcohol and protects your stomach lining. Breakfast the next day including eggs, bananas and fruit juice contains important hangover combatants like cysteine, potassium and fructose. A sports drink can help replace electrolytes, sugars and salt lost with all the peeing. But as much as you crave coffee, caffeine will only make you more dehydrated.

Hydrate: drink one glass of water per alcoholic drink.

Take multivitamins: they'll combat the vitamin depletion that comes with urinating every five minutes.

Don't mix: See above.

Take two aspirin: with water before bed and in the morning to reduce inflammation.

UPDATE: Unless you absolutely can't help it, don't puke. Keith Roussil of the Rocky Mountain Poison and Drug Center says making yourself throw up won't do much good because alcohol is absorbed in the bloodstream so quickly. And getting chunk caught in your lungs could cause aspiration pneumonia, which could kill you.

A Higher Level of Freedom: Cannabis' 120+ Benefits To Health

"If the words "life, liberty and the pursuit of happiness" don't include the right to experiment with your own consciousness, then the Declaration of Independence isn't worth the hemp it was written on."
- Terence McKenna

​​While this article is not focused on the recreational use of cannabis, Terence McKenna's quote speaks directly to a sacred right, increasingly being legislated against in our society, namely, the ability to choose and use substances that grow freely on this Earth as our medicine.

In a day and age where possession of an herb like cannabis is an offense punishable by incarceration, it is important for us to reflect on how we arrived at this dark point in time.

Herbs, after all, were put here by God. If you prefer the word Nature, the point is the same, and it was put best by Bob Marley when he said: “you can't tell God it [cannabis] is illegal.”



And yet authorities are telling God, and you and me, that is is illegal, despite a growing body of scientific evidence that it has profound potential as a medicine. Does this not in some way call into question the very legitimacy and authority of those who would lay claim to the right to decide what a human can or can not use a natural substance to improve their health, or enliven their spirit? As long as no harm is being done to others in the act of choosing what is best for oneself, who can rightfully take issue with the freedom to choose one's own “medicine”?

Were it not for the fact that the human body is hard-wired to respond to cannabis through the endocannabinoid system (ES), claims for its medicinal value would have much less weight. The ES, in fact, encompasses a wide range of physiological processes, including appetite, pain sensation, mood and memory. So fundamental are these processes to what motivates and defines human behavior, it is no wonder that a plant with the power to directly affect these functions would be the subject of such profound controversy, as well as brutal, socioeconomic and politically-mediated criminalization.

Indeed, the endocannabinoid system mediates the psychoactive effects of cannabis associated with its “highs” and sometimes “lows.” Any plant with the power to alleviate pain or illness and which grows freely in the wild represents a significant threat to a conventional medical establishment whose monopoly is founded on the coining of medicines from patented and proprietary chemicals.

Cannabis, however, is not a Johnny-come-lately to the fierce debate over whether traditional herbal medicines have proven safety and efficacy within the “evidence-based” model of medicine. In fact, few plants can lay claim to as much scientific, and particularly human clinical data supporting its right to exist alongside other prescribed medicines as a viable treatment option. Indeed, the GreenMedInfo.com project has uncovered 129 distinct disease categories that may benefit from this remarkable plant thus far, and new studies are being added on a weekly basis.

Given the glut of research establishing the likelihood of a legitimate medicinal role for the plant in human disease prevention and treatment, the tides are beginning to turn against the miseducation of the public about this valuable herb. The fate of the practice of traditional herbalism itself, and our health freedom as a whole, hinges, in many respects, on whether the pharmaceutically-driven medical establishment, and the drug conviction-dependent privatized-prison industrial complex succeeds in maintaining the media-articulated stranglehold on mainstream opinion. We hope the positive cannabis science will arm those advocating for health freedom with the truth, and ask that you distribute it widely to those who are receptive to rational, science-based discourse on this herb's benefits.

Possessing and using any herb, but especially one that has such a high level of safety, should be the choice of that free adult, and not grounds for the termination of their constitutional and human rights associated with arrest and imprisonment, which in this day and age is equivalent to enslavement and torture.

Réactivation....

Bon, il est maintenant temps de réactiver ce blogue. Nouveau départ .....

mardi 12 juillet 2011

Trou noir #2




Ce matin m'envahie la colère
Un salaud a saboté notre univers

Impuissant face à cette situation
J'ai l'impression que ma tête est en prison

Je lui en veut je le hai
Pour le mal qu'il nous a fait

J'ai mal à l'âme de façon constante
Car il a stoppé la course d'une étoile filante

Haine, tristesse, colère
Voila de quoi mes journées ont l'air

Vengeance vengeance vengeance
Mais mettre sa famille en danger n'a pas de sens

Pourriture sûrement membre d'un gang de rue
Cette seule pensée me tue

Rongé par en dedans
Par une multitudes de sentiments

Lui continue sa vie comme avant
Alors qu'elle, sa tête frappé par un ouragan

Justice justice je n'y crois pas
Voila maintenant le lot quotidien d'un papa

Je souhaite de tout coeur
Que ma belle fille retrouve le bonheur

Le chemin sera ardu et long
Pour l'instant tout ça nous fait perdre la raison

MM12/07/11

lundi 11 juillet 2011

Trou noir




Par une belle journée d'été ,
Une journée toute ensoleillée le malheur a frappé
Et pour moi ce jour là le temps s'est arrêté

Une belle jeune fleur
Pleine de joie et de douceur
Perdit ses pétales malgré elle arrachées sans douceur

Depuis mon coeur hurle de souffrance
Alors que cette fleur était remplie d'innocence
Et ma vie n'est plus qu'un tourbillon vide de sens
Mes jours mes nuits ne sont que douleurs
Mes yeux gonflés rejettent des torrents de pleurs
Aujourd'hui demain comment ne pas avoir peur

Toutes mes pensées ne sont que tortures
J'ai l'impression d'avoir frappé un mur
Ma vie ce temps-ci est très dure

Mon cœur saigne la tristesse est sans fin
Mon corps est balloté par une spirale d'émotions
luttant pour ne pas s'enfoncer dans cette fournaise chaque matin

Envisager l'avenir rien que d'y penser me fait frémir
Comment croire aujourd'hui qu'elle va guérir
Toutes mes pensées me font souffrir car je n'envisage que le pire

Cette fleur elle poussait dans mon jardin
Était arrosée d'amour et de tendresse chaque matin
Maintenant mon coeur mon corps ma tête s'écorchent sur des épines
Mes émotions sont toutes en mode spin

Accroche toi à l'espoir essaie au moins d'y croire
Mais j'avoue que rendu au soir je ne vois que du noir.


MM 11/07/11

dimanche 27 mars 2011

L'avantage d'être méprisé par le Canada anglais




Il est toujours bon d’être sous-estimé par un adversaire. Parce que leurs ancêtres de 1763 ont expulsé nos élites pour pouvoir plus facilement nous voler et nous exploiter, les Canadiens anglais ont pris l’habitude, depuis un quart de millénaire, de nous regarder comme un peuple d’incapables et d’ignorants. Pour eux, notre infériorité relève du domaine de l’évidence et ne se discute même pas. Toute une propagande a d’ailleurs été élaborée pour nous dénigrer et nous faire croire que nous n’en valions pas la peine.

Alors que le Fédéral et ses sbires québécois sont responsables de la quasi-totalité de nos scandales de corruption (commandites, industrie de la construction, gaz de schistes, pétrole du golfe, etc), les journalistes des autres provinces annoncent au monde que le Québec est la province la plus corrompue du Canada. Alors que le Canada anglais nous appauvrit artificiellement depuis un quart de millénaire, son gouvernement s’est récemment déclaré navré de découvrir que les six villes les plus mal foutues du Canada se trouvaient toutes dans le Québec francophone. Même si les deux paliers de gouvernement nous volent nos taxes pour enrichir les 8% d’Anglophones du Québec (villes défusionnées, trois universités,18 hôpitaux, un mégacentre hospitalier, etc), on ose se scandaliser du fait que les urgences des hôpitaux francophones sont plus bondées que celles du West-Island. Et ça continue avec l’Hydro-Québec qui serait mal gérée, notre endettement supposément intolérable, nos impôts plus lourds, etc.

Bien qu’agaçante, cette propagande a au moins le mérite de cacher à nos adversaires le fait que, dans de multiples domaines, le Québec a pris un net avantage sur eux.

Notre économie est plus solide que la leur

Cela commence par l’économie puisqu’une partie de la richesse du petit Canada anglais provient des vols commis chez nous : vol de notre voie maritime et de notre Transcanadienne qui servent à nos voisins mais dont on nous fait payer toutes les dépenses, transfert en Ontario de nos sièges sociaux, de notre bourse, de nos vols internationaux, de nos élévateurs à grains, de notre part du Pacte de l’automobile ; vols de nos taxes fédérales pour développer la région d’Ottawa, le Grand Nord ou les réseaux internationaux du Canada anglais ; etc. Toutes ces subventions déguisées aux économies de nos voisins ont obligé la nôtre à devenir plus performante et diversifiée ; ce qui lui a, entre autres, permis de mieux résister que ses concurrentes aux dernières crises économiques.

Comme tout ce qui pouvait être volé ou déménagé en Ontario l’a déjà été, les Québécois ont fini par prendre le contrôle de 80% de leur économie ; ce qui fait que la prédation du Canada anglais obéit désormais à une loi des rendements décroissants. Le découplage des deux économies est encore accentué par le fait que la croissance de nos échanges est plus forte avec les Etats-Unis qu’avec le Canada. De plus en plus, les contrats et les profits nous viennent du Sud et les embêtements, de l’Ontario et d’Ottawa.

L’immigration les affaiblit plus que nous

Si l’immigration massive affecte peu les régions du Québec et représente une nuisance dans la région de Montréal, son effet sur le Canada anglais est carrément catastrophique parce qu’elle y change la nature du peuplement. Fondé par des Britanniques qui s’appuyaient sur une culture et un empire dominants, le Canada anglais a longtemps pu assimiler ses immigrants avec grande facilité. Ce n’est plus le cas avec ceux d’aujourd’hui qui, non seulement réduisent l’influence de l’élément britannique et européen, mais en plus provoquent la balkanisation du pays en se regroupant, en fonction de leur origine ethnique, dans certaines villes bien spécifiques ; le cas le plus flagrant étant celui des Chinois de la région de Vancouver.

Les vieux Canadiens d’origine européenne, qui ne reconnaissent plus le pays de leur enfance, ne comprennent pas pourquoi l’immigration n’est pas encore venue à bout du Québec français. Quelqu’un devrait leur expliquer qu’en volant notre richesse, ils attirent à eux les immigrants qu’ils envoient pour nous submerger. Cet exode fait que, pour seulement affaiblir la majorité francophone du Québec, le Canada anglais doit accepter de se suicider.

Notre culture est plus forte que la leur

Lord Durham, qui nous décrivait comme un peuple sans histoire et sans littérature, serait bien surpris, s’il revenait parmi nous, de constater que le Québec moderne possède un star-system, que ses films se rendent régulièrement aux Oscars, que sa télévision réussit mieux que celle du Canada anglais à fidéliser sa clientèle ou que ses sportifs, ses chanteurs, ses comédiens ou ses clowns attirent partout les foules.

Si la culture québécoise est si forte, c’est parce qu’elle est une survivante qui a connu les tempêtes et la défaite. Elle est blindée contre l’adversité. Privé de ses élites, qui sont reparties en France après la Conquête, notre peuple écrasé a su développer une série de réflexes qui lui ont permis de survivre à toutes les agressions possibles et imaginables. Sa culture diversifiée forme aujourd’hui un bloc compact dont la puissance et la créativité nous permettent déjà de tenir notre rang sur la scène internationale.

De son côté, la culture du Canada anglais est devenue une simple excroissance de la culture américaine, principalement parce que ses éléments les plus talentueux émigrent aux Etats-Unis pour y faire carrière. Pour faire comme s’il avait quelque chose à dire, le Canada anglais a repris à son compte toutes les idées à la mode et s’est donné une idéologie multiculturaliste bancale où se mêlent dans un tout incohérent des idées comme l’égalité des sexes et l’interdiction de porter des armes avec le ¨droit¨ de porter l’humiliant voile islamique ou le couteau sikh. Il va jusqu’à soutenir que son unité nationale est assurée par sa désunion ; c’est-à-dire par son multiculturalisme. Que penser de l’âme d’un peuple qui clame que l’assurance maladie, qui est un simple système de paiement des soins de santé, est une des bases de sa fierté nationale ?

Remarquons que, sous des dehors nobles et généreux, l’idéologie multiculturaliste canadienne est en fait basée sur le présupposé raciste voulant qu’à la longue, les immigrants n’auront pas le choix de s’assimiler à la culture supérieure du Canada anglais. Or, les nouveaux Canadiens proviennent presque tous de hautes cultures qui sont à la fois très anciennes et rajeunies. Voyant l’Occident reculer sur tous les fronts, les Chinois, les Indiens et les Musulmans n’ont guère envie de l’accompagner dans sa chute en adoptant ses valeurs et ses coutumes. Beaucoup insistent donc pour qu’on les laisse imposer leurs cultures religieuses à leurs enfants et, notamment, à leurs fillettes.

Vivre avec les innombrables interdits imposés par une société multiculturelle est si inconfortable qu’un récent sondage a révélé que Toronto, l’agglomération la plus cosmopolite du Canada, en était également la plus malheureuse. Détail révélateur : ses citoyens, dont plus de 50% sont nés à l’étranger, ont récemment élu un maire qui dit vouloir restreindre l’immigration. Sitôt entrés, les néo-Canadiens songeraient donc déjà à claquer la porte derrière eux. A l’évidence, le multiculturalisme n’est pas la source de bonheur et d’enrichissement qu’on nous décrit.

Nos débats intellectuels sont plus riches que les leurs

Notre débat national a atteint une telle vigueur au cours des cinquante dernières années que le Québec a fourni la quasi-totalité des penseurs des deux camps souverainiste et fédéraliste. Nommés à des postes de prestige par des Canadiens anglais qui désiraient profiter de nos divisions, des hommes comme Trudeau, Chrétien et Dion ont choisi de s’allier à eux pour pouvoir se venger de leurs ennemis québécois.

Puisque les indépendantistes travaillent à la libération d’un peuple qui gagne en puissance et en dignité, le simple passage du temps a amené la croissance des appuis à leur cause. Dans le processus, le fédéralisme a subi une baisse marquée de la qualité de ses défenseurs. La marche est en effet très haute entre la valeur intellectuelle des trois colombes des années soixante (Trudeau, Pelletier et Marchand) et celle de petits êtres mesquins comme Jean Chrétien et Stéphane Dion. Et on n’a pas parlé du vide intersidéral actuel !

Quand ils voient que nos représentants fédéralistes évitent non seulement de parler des ¨conditions minimales¨ de Bourassa, mais qu’ils sont prêts à toutes les bassesses et à tous les reniements, les Canadiens anglais doivent avoir l’impression que les Québécois gagnent en lâcheté et en nullité. Il est vrai que la structure géographique extrêmement étirée du pays et le déplacement vers l’ouest du centre de masse de la population canadienne anglaise n’aident guère ses leaders unilingues à comprendre les évolutions du Québec profond. Souvent, les seuls Québécois qu’ils connaissent sont les petits magouilleurs sans envergure qui fréquentent les meetings des partis fédéraux.

Totalement amorphe sur le plan intellectuel, le Canada anglais n’a jamais rien eu à proposer pour régler la crise. Aussi se contente-t-il de naviguer à vue en espérant, comme ses ancêtres, que l’immigration finira un jour par nous détruire.

Psychologiquement, nous sommes plus forts qu’eux

Trempé par deux siècles et demi de défaites et d’humiliations, le peuple québécois a grande envie de goûter aux joies de la victoire et du triomphe. Il n’est pas las de vivre.

L’expérience historique du Canada anglais est toute autre. Habitué à des victoires faciles par deux siècles d’une domination totale, rassuré par les propos défaitistes de tous nos Lucien Bouchard, certain de l’appui indéfectible et éternel des masses d’immigrants qu’il envoie pour nous affaiblir, notre petit voisin est mal préparé pour faire face à une défaite majeure. Nos deux solitudes communiquent si mal que, même après cinquante ans de débats, même après le référendum de 1995 qu’il a gagné par la peau des dents, même si l’appui à la souveraineté oscille entre 40 et 67% des intentions de vote depuis trente ans, le Canada anglais va quand même être pris par surprise quand un quelconque accident de conjoncture aura choqué notre opinion publique et provoqué la victoire du ¨oui¨.

N’ayant pas vu venir le train hurlant de la souveraineté, la première réaction du Canada anglais face à l’explosion de joie du peuple québécois sera un mélange de colère, de désarroi et de sentiment d’impuissance qui débouchera vite sur une dépression collective assez semblable à celles qu’a vécues le Québec après ses défaites référendaires de 1980 et 1995. Au trouble latent d’une société que l’immigration a profondément dénaturée viendra s’ajouter le sentiment diffus qu’il est vain de lutter puisque tout s’écroule.

Certains autres phénomènes psychologiques pourraient également jouer en notre faveur. Ainsi, beaucoup de Canadiens anglais seront satisfaits de voir que l’abcès aura enfin été crevé. Nombre d’entre eux seront heureux d’être débarrassés de l’hypothèque morale qu’ils ont contractée depuis 1760. On peut même s’attendre à ce que, par pur masochisme, certains se réjouissent de notre triomphe. L’histoire offre en effet de multiples exemples de personnes nées dans l’abondance qui se sont retournées contre leurs semblables pour lutter avec des opprimés. Rêvant de révolte héroïque, ces fils à papa gavés de richesses se sont joints aux victimes de leurs ancêtres pour pouvoir savourer avec elles l’ivresse de la victoire.

Ajoutons qu’en cas de victoire du ¨oui¨, les très nombreux immigrants originaires des pays pauvres, qui sont venus au Canada pour faire des sous, vont presque tous réagir en exigeant qu’on s’entende à l’amiable avec le lointain Québec.

Leur puissance est plus artificielle que la nôtre

Le seul fait que le Québec se voit imposer l’égalité des provinces avec une Île-du-Prince-Edouard cinquante-six fois (56) moins peuplée montre bien que la puissance du Canada anglais est artificielle. Sachant que toute négociation de bonne foi avec un Québec modernisé lui coûterait cher, le Canada cherche à gagner du temps en multipliant les obstacles, notamment dans le domaine constitutionnel. Une constitution – notons-le - a toujours pour fonction de retarder les changements en imposant aux nouvelles générations les valeurs et les rapports de force d’une époque révolue. Etant le débris d’un empire disparu, le Canada se sert de sa Cour suprême composée de juges âgés et inamovibles pour nous imposer des décisions régulièrement contraires à nos intérêts, notamment en matière de langue.

Ce système de blocage, qui a été conçu pour dominer le Québec à dix ou vingt contre un, sert uniquement les intérêts de l’Ontario et des Maritimes, deux régions qui, ENSEMBLE, sont seulement deux fois plus peuplées que le Québec. Déjà menacé d’éclatement par notre montée en puissance, le vieux Canada central doit en plus compter avec le développement rapide de l’Ouest ; un phénomène qui est en train de modifier en profondeur l’équilibre interne du pays. Dans l’Ouest, la domination de l’Ontario est si mal acceptée que le Canada est devenu incapable de se donner un gouvernement majoritaire ; l’Ouest votant massivement pour les Conservateurs, le Québec pour le Bloc Québécois et les voisins du Québec pour les Libéraux. Ayant peu de relations avec le Canada de l’Est, de plus en plus d’habitants de l’Ouest ne se gênent pas pour affirmer que l’indépendance du Québec servirait leurs intérêts en augmentant d’un coup leur poids politique relatif au sein de la fédération.

L’effondrement de la puissance canadienne anglaise

Dans l’histoire récente, le fait de mal connaître les autres sociétés a causé d’immenses surprises. Ce fut le cas lors de l’effondrement imprévu du communisme est-européen ou de celui, très actuel, des dictatures du monde arabe. Au Canada anglais, le mépris traditionnel pour les Québécois crée un aveuglement du même genre qui lui coûtera cher au lendemain d’une victoire du ¨oui¨. Assommé par sa défaite, le gouvernement d’Ottawa devra alors composer avec des revendications venues d’un peu partout. Cela commencera par les demandes de négociations des fédéralistes québécois dont l’écrasante majorité se sont toujours opposés, non au Québec, mais à l’indépendance. Cela continuera avec des requêtes similaires provenant des provinces maritimes et des Francophones hors Québec qui vont craindre l’isolement. Quant aux quatre provinces de l’Ouest, on les verra profiter de l’occasion pour exiger une participation accrue au pouvoir.

Les autochtones, que le Canada anglais compte utiliser pour contrer le Québec, seront peut-être ses alliés les plus décevants, car ils ne manqueront pas de réclamer dans toutes les provinces un traitement aussi avantageux que celui obtenu par les aborigènes québécois. Loin d’être au banc des accusés, le Québec sera alors cité comme un exemple à suivre.

L’environnement international ne sera guère plus favorable à un Canada anglais qui, en plus d’être coupé en deux par le Québec, aura perdu d’un coup le quart de sa puissance et le contrôle de grandes voies stratégiques comme le Saint-Laurent ou la Transcanadienne. Sans parler des alliés du Québec qui se feront entendre, Ottawa devra également rassurer les Etats-Unis qui, parce qu’ils craignent les attaques terroristes, vont exiger des négociations pacifiques et rapides de manière à ne pas créer d’instabilité le long de leur immense frontière nord.

Voyant une occasion d’affaiblir l’empire américain, des pays comme la Chine, l’Iran ou Cuba vont se mettre à grenouiller en notre faveur dans les assemblées internationales où le Canada sera régulièrement montré du doigt. Ce sera notamment le cas quand il sera question de son catastrophique bilan environnemental que les excellentes statistiques du Québec aident présentement à tempérer. Ici encore, le Québec sera traité comme une sorte de référence continentale.

Pour accéder à une position de négociation aussi avantageuse, les indépendantistes doivent convaincre seulement 5 à 10% de la population. Il faut vraiment que la propagande fédéraliste soit efficace pour qu’ils croient cette petite tâche impossible à réaliser.

Jean-Jacques Nantel, ing.

Février 2011

mardi 15 mars 2011

Séisme et menace nucléaire au Japon: les médias de masse me donnent la nausée




Publié le 15 mars 2011 par Sylvain
Les médias de masse me donne la nausée. Oh que oui, on nous informe, minute par minute, sur la situation au Japon. Globalement, nous comprenons tous que le tremblement de terre et le tsunami qui a suivi relèvent de la nature, donc du probable. Surtout, qui ne sait pas que le Japon est situé sur des plaques tectoniques?

Nous comprenons tous que la date et l’heure du tremblement de terre ainsi que du tsunami étaient imprévisibles. Toutefois, ce qui était prévisible, c’était la possibilité que ça arrive, et comme le Japon est sur des plaques tectoniques, les probabilités étaient majeures.

Avant ces évènements, on disait qu’il était improbable qu’une tremblement de terre ou même qu’un tsunami puissent mettre en danger les réacteurs nucléaires. Bien sûr, ça c’était les lobbyistes et les politiciens en faveur du développement du nucléaire qui le disaient.

Aujourd’hui au Japon, non seulement il y a des problèmes avec un réacteur nucléaire (donc voilà l’improbabilité), mais aussi avec la plupart des réacteurs nucléaires qui laissent s’échapper des substances radioactives et qui menacent non seulement le Japon, mais le reste du monde. Allez, les nuages, le vent, il y a probabilité que ces substances fassent un long voyage, n’est-ce pas?

À l’avenir, lorsque des lobbyistes du nucléaire, mais aussi du pétrole et du gaz, accompagnés des politiciens financés par ces lobbyistes, vous diront que c’est improbable que votre sécurité et celle de l’environnement soient mises en danger par des réacteurs nucléaire par-ci ou par des puits de gaz de schiste par-là, réfléchissez bien, même si on vous présente des études supposément valables.

Au Québec, le gouvernement et l’industrie du gaz et du pétrole ont répété à la population qu’il n’y avait pas de danger avec l’industrie du gaz de schiste (tout comme pour les réacteurs nucléaire). Tellement, ils étaient prêts à aller de l’avant avec le développement de l’industrie du gaz de schiste sans faire d’études sérieuses sur les risques pour la santé publique et sur les risques sur l’environnement. On disait en gros « ça se fait ailleurs, alors nous aussi on va le faire ».

Il aura fallu que des citoyens et des écologistes fassent leurs propres études et mettent de la pression sur leur gouvernement pour que finalement ce dernier acquiesce à la demande d’instiguer une étude sérieuse.

Enfin, vous direz que je mélange nucléaire et gaz de schiste, mais dans les faits, c’est relié. Pour preuve, avec l’exploitation du gaz de schiste, il existe un réel danger de contamination radioactive:

La gigantesque enquête sur les gaz de schiste publiée par le New York Times est une nouvelle bombe lancée sur cette technique d’extraction contre laquelle la mobilisation grandit en France. Non seulement les preuves d’effets sur la santé se multiplient, mais l’enquête révèle que l’eau rejetée par les puits est radioactive. Source

Voilà! Comme je disais au début, les médias me donnent la nausée, parce que normalement, ces médias, plus souvent qu’autrement, sont du côté de l’industrie, des lobbyistes, des grands financiers, des politiciens corrompus, etc.

Aujourd’hui, les médias, tous innocents d’ailleurs, font des profits sur votre dos en vous informant de la souffrance et du désastre au Japon, minute par minute. J’ai la nausée, parce que si j’étais personnellement à la tête d’un des ces médias, j’en profiterais pour faire la promotion des énergies renouvelables entre deux mises à jour chiffres sur le nombres de mort et de disparus ou encore entre les données sur le niveau de radioactivité.

Il est plus que temps de développer le plein potentiel des énergies vertes. Voilà, juste d’en parler, mon niveau de nausée a diminué.

Panic and evacuation hits Tokyo after nuclear fallout hits city




Panic and evacuation hits Tokyo after nuclear fallout hits city
(Reuters) – Panic swept Tokyo on Tuesday after a rise in radioactive levels around an earthquake-hit nuclear power plant north of the city, causing some residents to leave the capital and others to stock up on food and supplies.

Several embassies advised staff and citizens to leave affected areas, tourists cut short vacations and multinational companies either urged staff to leave or said they were considering plans to move outside Tokyo.

In one sign of the panic, Don Quixote, a multistory, 24-hour general store in Tokyo’s Roppongi district, was sold out of radios, torches, candles, fuel cans and sleeping bags on Tuesday as a Reuters reported visited the shop.

Tourists such as Christy Niver, of Egan, Minnesota, said they had enough and were leaving. Her 10-year-old daughter Lucy was more emphatic. “I’m scared. I’m so scared I would rather be in the eye of a tornado,” she said. “I want to leave.”

The Czech Symphony Orchestra left Tokyo by bus for Ishikawa prefecture on Japan‘s west coast after their concert in Tokyo was canceled.

“Some of them wanted to go home after the earthquake, but it’s pretty much impossible to get tickets for a hundred people now,” said Hitomi Sakuma, a pianist who is friends with the orchestra and was seeing them off at a Tokyo hotel.

U.S. banking giant Citigroup said it was keeping workers constantly informed of the situation, but that there were no current evacuation orders from headquarters, said a spokesman, adding that the bank was closely following guidance by the U.S. embassy, which has not urged nationals to leave Tokyo.

Some international journalists covering the disaster from the worst-hit region around the northeastern city of Sendai, devastated by Friday’s mammoth earthquake and tsunami that killed at least 10,000, were pulling out.

The Tokyo office of Michael Page International, a British recruitment agency, was closing for the week. “I am leaving for Singapore tomorrow and will work from our Singapore office,” said one employee.

Kyodo News said “minute levels” of radiation have been detected in Tokyo and radiation levels in Saitama, near Tokyo, were 40 times normal levels — not enough to cause human damage but enough to stoke panic in the bustling, ultra-modern and hyper-efficient metropolis of about 12 million people.

Winds over the troubled Fukushima Daiichi nuclear-power complex, about 240 km (150 miles) north of Tokyo, are blowing slowly in a southwesterly direction that includes Tokyo, but will shift westerly later on Tuesday, a weather official said.

The wind is moving at a speed of about two to three meters (7 to 10 ft) per second, said the official with the Japan Meteorological Agency who is based in Fukushima Prefecture, the location of three troubled reactors.



The French Embassy in Tokyo warned in an 0100 GMT advisory that a low level of radioactive wind could reach Tokyo in about 10 hours, advising citizens to leave the city.

The German Embassy urged all Germans and their relatives to consider leaving Japan, especially those with families. China’s embassy asked its nationals to cooperate with authorities if an evacuation order is issued.

Such an order would seem unthinkable for one of the world’s biggest and most densely populated cities.

Some wanted the government to expand the 30 km evacuation zone surrounding the nuclear plant. “The evacuation zone may not be enough,” said a Hiroshima-based Japanese scientist who treats nuclear radiation victims.



The number of stranded passengers at Tokyo’s main international airport at Narita was rising but only China’s national airline Air China had canceled flights to Tokyo. Others were monitoring the situation.

Japan’s prime minister said radioactive levels were high around the power plant and the risk of more leakage was rising.

dimanche 6 mars 2011

Health Canada Wants Canadians With Weakened Immune Systems To Eat Pasteurized, Dead Foods




Earlier last month, Health Canada issued an advisory warning all Canadians with weakened immune systems to make certain they only consume pasteurized foods including hot dogs and deli meats.
The deplorable information update was issued by the federal health agency on January 11, 2011.

"Make sure to cook hot dogs and deli meats until they are steaming hot before eating them," stated one bullet point of the advisory.

A health agency that was truly concerned about the health of the population would recommend AGAINST any consumption of hot dogs and deli meats, and not how to cook them safely. There is no way to eat poison safely.

It seems that foods which are completely devoid of any nutritional value and filled with toxic chemical agents and preservatives are acceptable to Health Canada for people with weakened immune systems, provided they are steaming hot before being consumed.

Why does Health Canada not care to mention that more than 90% of all hot dogs contain less than 10% real beef, hydrolyzed soy, MSG, corn, artificial flavouring, wheat gluten and sodium nitrites?

Each of these ingredients can directly or indirectly DECREASE the immune system. Additionally, studies have found that nitrites can lead to the formation of cancer-causing chemicals called nitrosamines.

In a recent study, researchers from the Harvard School of Public Health (HSPH) have found that eating processed meat, such as hot dogs or processed deli meats, was associated with a 42% higher risk of heart disease and a 19% higher risk of type 2 diabetes.

But as long as they're served steaming hot, don't worry about it.
Other piteous recommendations included avoiding raw milk and fresh juice.

Populations all over the world have subsisted on raw milk for centuries. Researchers discovered that cows on organic dairy farms are healthier and less stressed than conventional cows, largely thanks to a more natural, forage-based diet instead of the grain and ground-up bones that usually pass as cattle feed on factory farms. Raw milk from pasture-fed livestock provides the most benefit, promoting the cultivation of healthy bacteria and active enzymes that enhance immunity, digestion and nutrient assimilation.

Unlike conventional, pasteurized milk which can cause heart-disease and diabetes, raw milk can actually prevent these conditions.

However, the misguided, uninformed opinion from Health Canada is that the reverse is true and that dead, refined, pasteurized and processed milk is the way to go to increase immunity. Read more on the benefits of raw milk from realmilk.com.

Health Canada would also have us believe that a freshly squeezed glass of fruit juice is a danger to our health and our immune system unless it's pasteurized.

Alissa Hamilton, author of Squeezed: What You Don’t Know About Orange Juice, states: “In the process of pasteurizing, juice is heated and stripped of oxygen, a process called deaeration, so it doesn’t oxidize. Then it’s put in huge storage tanks where it can be kept for upwards of a year. It gets stripped of flavor-providing chemicals, which are volatile. When it’s ready for packaging, companies such as Tropicana hire flavor companies such as Firmenich to engineer flavor packs to make it taste fresh. People think not-from-concentrate is a fresher product, but it also sits in storage for quite a long time…”

What kind of bizarre existence do we live in where we are being instructed (by those who presumably protect our health) to eat or drink dead foods, stripped of any and all nutritional value?

Dangers of Pasteurization

When certain procedures go unquestioned, we accept them as being “just the way things are.” But pasteurization and homogenization denature foods. They alter the chemical structure of food, make fats rancid, destroy nutrients and result in the formation of free radicals in the body. The fact is everything we know about cow's milk and dairy is probably part of a dairy industry myth.

That fact is, conventional cow milk has measurable quantities of herbicides, pesticides, dioxins (up to 200 times the safe levels), up to 52 powerful antibiotics (perhaps 53, with LS-50), blood, pus, feces, bacteria and viruses. But since it's pasteurized, regulatory agencies feel there is no health risk to the public.

Pasteurization destroys enzymes, diminishesvitamin content, denatures fragile milk proteins, destroys vitamins C, B12 and B6, kills beneficial bacteria, promotes pathogens and is associated with allergies, increased tooth decay, colic in infants, growth problems in children,osteoporosis, arthritis, heart disease and cancer.
And pasteurization does not always kill the bacteria for Johne’s disease suspected of causing Crohn’s disease in humans with which most confinement cows are infected. Much commercial milk is now ultra-pasteurized to get rid of heat-resistant bacteria and give it a longer shelf life. Ultra-pasteurization is a violent process that takes milk from a chilled temperature to above the boiling point in less than two seconds.

The recommendations as expressed in Health Canada's advisory are a very clear indication of Canada's overhwhelming need to reform this regulatory agency.

Heroes such as Shiv Chopra fought long and hard to stop the Canadian government from allowing Canadians to be exposed to ineffective and harmful vaccines, genetically modified foods, pesticides, carcinogenic antibiotics and hormones (such as Bovine Growth Hormone (rBGH)) used in food-producing animals. Speaking the truth eventually cost him his job.

We need more whistleblowers like Shiv Chopra within Health Canada to expose this agency for what it is...a pharmaceutical supported crime syndicate whose purpose is to keep Canadians sick and diseased.

The ignorance and complete lack of education regarding nutrition is widespread among it's advisors. They are incapable through either policy or advisory, to protect or maintain the health of Canadians, especially those with weakened immune systems. Wake up Canada, before Health Canada puts you to sleep for good!

Natasha Longo has a master's degree in nutrition and is a certified fitness and nutritional counselor. She has consulted on public health policy and procurement in Canada, Australia, Spain, Ireland, England and Germany.

Sources:
organicauthority.com
nutritionresearchcenter.org
hc-sc.gc.ca
vitalitymagazine.com
acresusa.com
rense.com

vendredi 4 mars 2011

Des preuves!!!




Récemment, j'ai eu un commentaire qui disait en substance que, sur ce site, il ne fallait pas chercher des preuves scientifiques à tous les articles car il n'y en a pas. Cela voulait dire qu'en fait on est en plein irrationnel. L'homme moderne et intelligent veut des preuves, des faits approuvés par la science et reconnus efficaces.
Voilà, le décor est planté, en dehors de la science officielle, point de rédemption, point de salut, et, en ce qui nous concerne, point de santé. Si ce n'est pas de la discrimination... Si nous ne pensons pas comme eux, nous sommes des hors-la-loi. Nous faisons mourir les gens en leur faisant miroiter des mondes meilleurs.
On entend pourtant quelquefois que des chercheurs se sont penchés sur certaines plantes et leur ont reconnu de la valeur et quelques effets thérapeutiques réels. Mais ce petit nombre de chercheurs est une minorité et bien sûr, ils sont dénigrés par le "vrai" monde scientifique.
Comme partout, nous sommes dans un monde où l'argent est roi; Et peut-être là encore, plus qu'ailleurs. Car curieusement, ce sont les grands laboratoires qui financent les recherches. Alors il ne faut pas attendre d'eux, qu'ils financent une recherche qui ne leur rapportera rien du tout. Et leur but est rarement philantropique. La finalité, c'est toujours le profit, bien avant notre précieuse santé. Cela m'étonnerait qu'un jour on voit un labo se pencher à fond sur les vertus du thym, de la carotte ou du curcuma. Les retombées en terme de produits générés par ces labos seraient quasiment nulles. Où serait leur intérêt, où serait leur bénéfice et comment pourraient-ils subventionner des chercheurs ?
Voilà pourquoi il ne faut pas attendre de grandes recherches sur les méthodes de médecines naturelles.
Je considère par exemple que la thérapeutique la plus efficace de toutes les médecines, naturelles et conventionnelles, c'est encore le jeûne complet, vous imaginez déjà la levée de bouclier. Nous sommes dans une société de consommation, on nous a bourré le crane avec les protides, les lipides, les glucides, les vitamines, les sels minéraux, etc..., les quantités à absorber pour ne pas "tomber" malade, alors se priver de tout cela en pensant que cela va nous guérir , il n'y a que des farfelus comme moi, pour oser le dire.
Lorsque vous êtes malade, le médecin cherche toujours le médicament à ajouter à votre quotidien pour vous guérir, il ne pense jamais que votre corps est déjà surchargé et que ce médicament viendra le surcharger encore plus. D'ailleurs, il ne s'intéresse jamais à ce que vous mangez, cela n'a aucune importance pour lui. Seul compte le médicament qui va stopper les symptômes désagréables. L'histoire de l'autruche qui cache sa tête sous le sable pour ne pas voir le danger nous fait bien rire et pourtant la médecine conventionnelle n'agit pas autrement, elle fait disparaître les symptômes comme un véritable prestidigitateur et le tour est joué, vous êtes guéri. Plus de mal à la tête, plus d'infection, le peuple ne demande pas autre chose, tout le monde est content.
Enfin, pas tout à fait tout le monde, car vous êtes de plus en plus nombreux à lire le farfelu qui écrit ces lignes. Donc, certains ouvrent les yeux et se posent des questions. Est-ce que le médicament qui a supprimé le symptôme a réellement guéri ? Est-ce que la maladie est réellement guérie en profondeur ?
Des PREUVES scientifiques nous n'en aurons jamais, il faut bien se faire une raison, nous n'intéressons personne. Par contre nous pouvons avoir d'autres preuves, c'est d'expérimenter cette autre médecine par exemple. Et je puis vous dire que ce n'est pas par milliers que nous avons des preuves, mais par millions, que des gens se sont guéri sans l'aide d'aucun médicament toxique ou polluant. L'EXPERIENCE est une preuve fondamentale et ce n'est pas le médecin qui vous a guéri, c'est vous-même que avez retrouvé la santé. Et celle-là n'est pas illusoire, vous n'avez pas effacé un symptôme, vous avez régénéré votre corps, vous avez dynamisé votre système immunitaire. Vous le savez vous qui suivez ce blog, la vraie guérison, elle est globale, vous ne pouvez soigner une partie du corps sans soigner l'ensemble. Mais là encore, la science passe sous silence les résultats obtenus par les autres méthodes thérapeutiques. Mais vous, vous n'avez pas abandonné votre corps à une tierce personne, vous vous êtes pris en charge, c'est vous qui avez oeuvré, et je puis vous affirmer que lorsque vous vous êtes guéri une fois, vous avez compris que votre santé vous appartient et que vous saurez désormais l'entretenir. Vous n'êtes plus une autruche, vous avez ouvert les yeux et abandonné cette soumission à ces puissances qui gouvernent notre monde et qui veulent à tous prix diriger vos pensées, vos convictions, et prendre en charge votre santé.
Le jour où vous avez fait cette expérience vous avez eu une illumination, le voile qui vous empêchait de voir les choses telles qu'elles sont, s'est levé. Vous vous êtes guéri tout seul, sans l'aide de personne, sans l'aide de ce médecin ou de quelqu'un d'autre, sans aucun médicament, quelle victoire ! Maintenant vous savez que votre corps n'est pas à la merci du premier microbe qui passe, que si vous voulez, vous pouvez éliminer ces petites misères, sans l'aide de personne. Vous êtes devenu responsable et maître de votre destinée. D'un seul coup le médecin est tombé de son piédestal. Lui, ne guérit rien, mais vous, par contre, vous êtes devenu le médecin chef de votre corps. Et cette nouvelle médecine est à la portée de tout le monde, du riche comme du pauvre.
Chaque jour, on découvre de nouveaux médicaments, la science avance et on vous en rabat les oreilles, mais restez zen, cela ne nous concerne pas, nous n'en avons pas besoin, la nature est là, qui nous fournit tous les ingrédients pour vivre en bonne santé. Et elle n'a pas besoin que l'on fasse des recherches à son sujet, elle est toujours disponible pour notre bien-être. Et ces fabuleux médicaments qu'ils inventent ils n'ont qu'à les prendre eux-mêmes. Tous ces membres des sectes zététiques qui ne jurent que par la science n'ont qu'à s'empoisonner à leur aise au lieu de passer leur temps à essayer de convaincre les autres du bien-fondé de leurs convictions.
Les conséquences visibles de leur nuisance se mesurent et se constatent chaque jour dans la pollution de l'air que nous respirons, dans l'eau que nous buvons où dans les aliments qui poussent sur des terres empoisonnées. Les corps s'empoisonnent, l'air s'empoisonne, la mer s'empoisonne, la nature se meurt à cause de tout cela.
Alors pour conclure, et à tous ceux qui demandent des preuves "scientifiques", je leur demande d'ouvrir les yeux et ils verront les résultats du tout scientifique.
On reconnait l'arbre à ses fruits. Et les fruits ne sont pas jolis jolis.

lundi 21 février 2011

28 février 1838 164e anniversaire de la Déclaration d'indépendance du Bas-Canada




Gilles Verrier
26.2.2002

L'indépendance et la république ont été solennellement déclarées par trois cents Bas-canadiens en armes le 28 février 1838 près de Noyan. La Déclaration d'indépendance a été lue de nouveau publiquement par Robert Nelson au mois de novembre de la même année, à Napierreville, là où les patriotes se comptaient par milliers. Il faut s'étonner de ce que la Déclaration d'indépendance de notre peuple ne soit pas célébrée comme Fête nationale, comme c'est le cas dans un nombre important de pays du monde. Comment expliquer la sous-estimation, voire l'oubli dans lequel est tombé l'acte ne naissance de notre peuple ? Car une Déclaration d'indépendance est bel et bien un acte de naissance.

L'importance de la lutte d'indépendance, appelée trop souvent «troubles», sans doute pour en minimiser le sens politique, n'est pas à mettre en cause. En effet, c'est par milliers que les Bas-canadiens participèrent à ces luttes que les Anglais prirent très au sérieux. On rappelle souvent les douze exécutions, mais il y eut également 60 déportations et plus de mille arrestations, soit deux fois plus d'arrestations qu'en octobre 1970 pour une population dix fois moins nombreuse. La face politique de l'Amérique britannique en fut changée. La lutte d'indépendance conduisit à l'Acte d'Union et à une écriture de l'histoire inspirée par la crainte de la répression. C'est dans ce contexte de violence coloniale qu'il faut interpréter le faible retentissement que la Déclaration d'indépendance a connu par la suite et qu'il continue d'avoir aujourd'hui. D'où vient que notre Fête nationale est le 24 juin et non le 28 février ? La commémoration de la Déclaration d'indépendance sonne-t-elle encore comme un interdit à nos oreilles ?

Pourtant, après 164 ans, l'œuvre libératrice entamée par nos familles patriotes n'a perdu aucun trait de son actualité. En fait, le Parti patriote existe toujours ! En sont membres d'office tous ceux et celles, Fils et Filles de la Liberté, qui veulent achever au plus pressant la tâche entreprise en 1838. Il suffirait d'un appel pour réveiller et rassembler de nouveau ce parti. Il suffirait de réunir ses membres pour qu'il puisse de nouveau faire corps avec son destin historique. Aujourd'hui, son action ne remuerait pas seulement le Canada et l'Empire britannique, elle pourrait même étonner le monde.

S'il devait se ranimer ou prendre encore une forme organisée, l'activité de ce parti ne pourrait s'inscrire que dans la continuité des gestes posés jadis. La première tâche du parti historique des Bas-canadiens consisterait à prendre le pouvoir à Québec pour couronner enfin, par une proclamation officielle, la Déclaration solennelle d’indépendance. Par cet acte de peuple libre, le Parti patriote prendrait sa revanche sur l'ignominieuse répression monarchiste de 1838 qui a retardé, par la violence coloniale, l'affranchissement de cette portion d'Amérique qui est la nôtre. Le peuple québécois rejoindrait alors le peuple étatsunien et les peuples latino-américains, de l'autre coté du colonialisme. Car, faut-il le rappeler, le colonialisme ne fut jamais renversé. Le passage graduel des pouvoirs de Londres vers Ottawa s'établissait dans une continuité constitutionnelle blindée, qui prit soin de garder intacte la sujétion collective des Bas-canadiens, puis des Québécois.

La deuxième tâche du Parti patriote serait de former une Assemblée constituante pour rédiger notre constitution, comme le voulaient les fondateurs du Parti en 1838, à l’article 15 de la célèbre Déclaration.

Le Canada n'est pas notre pays mais notre hymne national est le chant patriotique Ô Canada, chant de résistance à l'usurpateur anglais. Notre république est celle du Bas-Canada, notre pays, le Québec. N'hésitons pas à revendiquer ce qui nous appartient, l'usurpation de nos symboles ne devrait pas nous conduire à y renoncer. C'est également à ce niveau que se joue la lutte, tout ce que les «Canadians» espèrent, c'est que nous lâchions prise, en l'occurrence notre histoire. Rappelons-nous que notre histoire est une épopée dont la Déclaration d'indépendance de 1838 constitue un moment singulier, incomparable, sublime.

Aujourd'hui, la lutte contre la monarchie demeure d'actualité. Les Patriotes s'opposent à Élisabeth II, dont les vassaux canadiens veulent faire payer au peuple, qui n'a rien de monarchiste, les frais du cinquantième anniversaire de son accession au trône de Grande-Bretagne. À bas cette reine, dont l'insensibilité à notre égard, marquée par la ratification de l'Acte constitutionnel de 1982, place son règne dans la continuité de ses ancêtres qui ont sanctionné la répression sanglante de notre vouloir-vivre collectif. À bas les dinosaures «canadians» qui se prosternent devant une reine étrangère en tentant de nous faire croire que c'est là la grandeur du Canada alors que la vraie grandeur du Canada est inscrite dans la Déclaration d'indépendance du Bas-Canada. L'occultation de notre histoire, l'appropriation du nom de Canada et de notre hymne national ne sont qu'une suite d'usurpations de notre identité auxquelles nous n'entendons pas nous soumettre. Je me souviens!

Vive la Déclaration d'indépendance du Bas-Canada; achevons l'œuvre des Patriotes interrompue par la violence coloniale ! Vive le Parti patriote, notre parti national historique !

Voici les trois articles de la Déclaration d'indépendance du Bas-Canada dont la proclamation attend depuis 164 ans aux portes du Parlement de Québec. Pour l'honneur de ceux qui nous ont précédés dans la lutte, parfois au prix de lourds sacrifices ou de leur vie même, cette proclamation devrait reprendre tels quels les trois articles suivants tirés de la déclaration historique, en mémoire de ceux et de celles qui se sont battus franchement pour la liberté. L'esprit du Parti patriote est intrépide et déterminé, il rejette tout motif d'occupation du pouvoir qui est étranger à sa cause.
Déclarons solennellement :

1. Qu'à compter de ce jour, le Peuple du Bas-Canada est ABSOUS de toute allégeance à la Grande-Bretagne, et que toute connexion politique entre cette puissance et le Bas-Canada CESSE dès ce jour.

2. Que le Bas-Canada doit prendre la forme d'un gouvernement RÉPUBLICAIN et se déclare maintenant, de fait, RÉPUBLIQUE.

3. Qu'aussitôt que les circonstances pourront le permettre, le Peuple choisira des Délégués suivant la division actuelle du pays dans les Villes, Bourgs, comtés, qui constitueront une Convention, ou corps législatif, afin de baser ou d'établir une Constitution, selon les besoins du pays, et conformément aux dispositions de cette Déclaration, sujette à être modifiée selon la volonté du peuple.